La rénovation de la faculté de lettres

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Cette dernière s’appelle désormais ALLSH, pour « arts, lettres, langues et sciences humaines ». C’est l’autre gros chantier de l’opération, sur le site Schuman : le bâtiment principal de la faculté de lettres est en pleins travaux de rénovation, depuis les façades jusqu’aux bureaux en passant par les menuiseries et la chaufferie. Il a été désamianté et entièrement désossé : il ne reste que les murs porteurs et les poutrelles. Tous les planchers ont été revêtus de « Promat », un enduit qui résiste au feu. La moitié du bâtiment devrait être achevée en juillet prochain, pour être opérationnelle à la rentrée de septembre 2016.

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Le parking en silo, baptisé « Schuman », est entré en service en septembre 2015. Il compte trois étages et 300 places, dont plusieurs munies de bornes de rechargement pour véhicules électriques.

L’entrée de la faculté de lettres est matérialisée par les trois bâtiments de l’ensemble Feichtinger, du nom de leur architecte. Les aménagements extérieurs seront achevés pour la rentrée 2016.

150 ouvriers – majoritairement d’Eiffage, mais aussi, ponctuellement, de sous-traitants – travaillent en permanence sur les chantiers des deux facultés (droit et lettres).

Hydro-démolition, le retour...
Certains bâtiments de la faculté de lettres étaient en si mauvais état que des pierres tombaient ; il avait fallu installer des filets de protection le long des façades. Confronté à la nécessité de casser les pierres – tout en gardant évidemment le bâti – le groupe Eiffage a fait le choix de l’hydro-démolition. « Il s’agit, explique Nathalie Monturet, directeur de programmes chez Eiffage Concessions, de propulser sur les façades de l’eau à très haute pression – 11 lances à 2 500 bars – pour réduire la pierre en sable. Cette technique fait moins de bruit que l’utilisation de marteaux-piqueurs, et ne produit pas de vibrations ».
Une première campagne s’est déroulée à l’été 2015, au grand dam des riverains, qui trouvaient tout de même l’opération trop sonore ; une seconde campagne aura lieu en juillet et août prochains. « On n’a pas d’autre solution, c’est une question de sécurité. On ne peut pas prendre le risque que des pierres tombent sur des personnes ».