L’ENSOSP : site de confinement des rapatriés français de Chine

Publié dans Actualités - Explorer cette rubrique

A la demande du maire d’Aix-en-Provence, Maryse Joissains Masini, le directeur général de l’Agence Régionale de la Santé , Philippe de Mester, le préfet des Bouches-du-Rhône, Pierre Dartout et le sous-préfet des Bouches-du-Rhône, Serge Gouteyron, tiendront une réunion publique d’information le mardi 4 février à 10h, salle des vignerons aux Milles.

Cette réunion - en présence de Maryse Joissains Masini - a pour but d’expliquer la situation et de répondre aux questions des Aixois portant sur l’accueil des rapatriés français au sein des locaux de l’ENSOSP.

ENSOSP - Site de confinement des français rapatriés de Chine

Pour rappel, l’État a choisi d’établir un espace de confinement de ressortissants français de Chine au sein des locaux de l’École nationale supérieure des officiers de sapeurs-pompiers (ENSOSP) – locaux placés sous la
responsabilité du Ministère de l’Intérieur. Ces derniers sont attendus sur territoire aixois le dimanche 2 février.

Le maire d’Aix-en-Provence, Maryse Joissains Masini, veille à assurer une totale transparence des informations transmises par la préfecture des Bouches-du-Rhône auprès des Aixois :

« Je suis en relation directe avec le préfet Dartout, le sous-préfet Gouteyron et l’Agence Régionale de la Santé. Ils m’ont assuré que les conditions de confinement seraient totalement étanches.
Je suis également en contact étroit avec notre ministre de la Santé Madame Buzyn afin de mettre en place des points d’information visant à rassurer les Aixois.
Les informations pratiques sont actuellement attendues et je les communiquerai à la population dès réception.
La Ville d’Aix a été choisie sans aucune concertation. Dont acte.
Si en la qualité de maire je reste inquiète et vigilante, mon expérience
d’avocat à l’initiative du principe de précaution me tient en alerte. »

Une information communiquée par le sous-préfet indique qu’une cellule de "suivi" est mise en place à l’ENSOSP pour assurer la veille sanitaire et permettre aux rapatriés de vivre aussi normalement que possible pendant les 14 jours de quarantaine.

Quant au virus, il ne se transmet pas par l’air mais uniquement par voie salivaire et postillons avec un contact prolongé.
A ce stade, seules les personnes fragiles sont touchées et les enfants ne
sont pas impliqués.